01 décembre 2010

Mésopotamie...

Bonjour a tous, cela faisait longtemps que je n'avais rien publier sur Qasralbachir, mais c'est parce que je prépare une grosse publication, oui en effet je suis entrain de rédiger des billets sur l'histoire de la Mésopotamie (histoire au sens large, aussi bien politique que culturelle). Je vous donne déja un petit aperçus....qui sera mis à jour puis augmenté au fur et à mesure jusqu'a que tout soit finalisé et mise en forme ce qui va quand même me demander quelques mois de travail.

 

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25 août 2010

Le Pont

Update: Aout 2010.

Je reviens d'un périple de deux mois au Moyen-Orient, en Jordanie plus exactement. je peux vous dire que le pont de Abdoun qui relie le 4ème cercle et le Douwar Abdoun est bel est bien terminé....cela facilite la vie des habitants de Amman grandement, mais cela fait grincher un peu des dents les chauffeurs de taxi (qui son très nombreux) ca rle prix de la course a diminuer).

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La Ville d'Amman a toujours "autant d'intérêt" et ses mille et un charmes se révèlent  aussi dans les Malls, lieux irréels et clinquants d'une société de consommation moyen-orientale débridée où se côtoient des magasins des plus grandes marques de luxe; où il fait bon se promener dans les allées climatisées, le vendredi en famille. Donc presque aussi tapageur qu'à Dubai, mais a une échelle plus réduite tout de même, c'est beau l'authenticité non!

La basse ville n'a pas changé, ca grouille toujours autant, ca à un légé parfum. Entre les échoppes à touristes, de narguileh, de tapis et des magasin de téléphones, et des petits restaurants, on trouve des petits marchés de légumes, ou  se pressent marchands, et habitants du quartiers, ainsi des livreurs avec leurs cargaisons de fruit ou de légumes se frayant un passage dans un tintamarre, tout ça au milieu de la route ou dans des ruelle adjacent à la vieille Mosquée. Le théâtre Romaine la citadelle sont peut être les seuls monuments dignes d'intérêt à Amman.

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Vous l'aurait compris le cœur de Amman bat ici, en basse ville loin des malls et des autoroutes à échangeurs, mais très loin des charmes des vieux souks et vieilles demeures de Damas ou d'Alep ou encore de Jérusalem, bref ça manque un peu de cachet. Mais d'ici 50 ans voir un siècle, ca en aura je l'espère, et en plus les arbres auront poussés. IMG_2721.JPG

Si l'on veut voir des belles choses, il faut vraiment sortir d' Amman. La ville a encore grossi, parait-il (il y a maintenant un million d'Irakiens en Jordanie, soit si je ne me trompe 20% en plus d'habitants sur une pop de 5 millions voir plus) ce qui n'est pas du goût des Jordaniens qui ne se sentent plus trop chez eux.
Quand on discute avec eux ils disent que tout va bien, que la Jordanie c'est bien, c'est beau, et un coup de "Welcome To Jordan" ce qui est toujours très sympathique. Mais ils sont inquiets de cet afflux de population; du fait que les investisseurs se détournent peu a peu de la Jordanie au profit de l'Irak et de la Syrie; des inégalités sociales qui s'agrandissent; et également de la crise éco qui a fait que les prix ont tout de même un peu augmenté ici. Évidement quand on leur parle du Roi, ils disent tous en cœur: « Good Good Al Malik Abdallah »,lls n'ont pas tort, mais certains pensent que la Jordanie est devenue le Royaume de l'argent! Mais y'a pas qu'ici n'est-ce  pas!!! Ah "
l'argent appelle l'argent...jamais vu un riche prêter de l'argent a un pAuvreeee l'argent appelle l'argent..." (pour ceux connaissent Pamelo Mounka).

La circulation!!! ...Elle devient difficile, il y a souvent des bouchons. Et Amman est prise d'une fièvre de la construction, des tours poussent partout, ainsi que des malls. Deux grands malls ont encore ouverts à Swiefieh, et un nouveau centre-ville est en construction à Abdali....Et je ne parle pas de Abdoun, et des ses palais (soupir) qui a encore prospéré".Ils ne savent plus quoi faire de leur argent décidément. Et tenez vous bien il y a même un concessionnaire Lamborghini qui a ouvert ses portes récemment, et 11 Lamborghini circulent en Jordanie tout de même! Ferrari ce n' est plus assez chic pour faire du "cruising" à Abdoun! Bref ca construit et sa consomme a tout va.
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Ils feraient mieux à mon humble avis d'utiliser tout cet argent pour créer - entre autres- un service de transports en commun digne ce nom pour, 1- désengorger le trafic, 2- désenclaver les petites villes et villages  autour d'Amman, d'où viennent une majorité de petits employés et d'ouvriers qui travaillent dans la capitale. Cela commencerait par réduire leur frustration, car quand on gagne 150 ou 200 JD par mois avec une famille de 5 enfants, que l'on met 2h voire plus, à rentrer chez soi, dans un bus qui n'a même pas de trajet régulier, et que l'on passe devant un magasin de Lamborghini, y'a de quoi devenir un peu frustré...et les frustrés on sait où ils terminent, ou plutôt comment...surtout dans cette région.
Pour faire amende honorable ils sont entrain de commencer un telle projet sur la route de l'université, ce qui crée des bouchons a n'en plus finir.



Note du 10 Octobre 2007

 

Alors depuis quelques mois Amman est en grand chantier, plus précisement c est le douar Abdoun qui est complétement détruit, il ne reste plus qu´un toru béant.
Abdoun cest le quartier ou j´habite c est en quelques sorte le Beverlly hills local, enorme maisons, ou plutot palais et grosse voitures...
Donc autour de ce famexu douar (cercle) il y a en temps normal, tout le jeunesse dorée qui vient au cercle avec la jag de papa ou le hummer pour faire des tour de cercle et claxoner puis s´en vont vers le "blue Fig" restauraut asser chic situer sur l´autre coline.
Mais un grand malheur est arrivé, la mairie a detruit le fameux cercle, pour construit un pont.
voila ce qu´il y a a la place du beau douar, un superbe TROU béant.medium_le_trou_beant.3.JPG
Le trou a complétement defiguré le douar Abdoun, avec ses palmiers et ses cafés.
Mais c est pour la bonne cause, car les coup de marteaux piqueurs et autres machines s´árreteront un jour....enfin si les delais sont respectés (tres tres rare).
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Mais cela fait déja quatre bon mois qu´il y a le trou, et maintement on voit ceci a la place du trou, qui se resorbe de jour en jour.medium_le_pont_vue_de_Abdoun.3.JPG
Mais les photos que vousa venez de voir dates de environ un mois, depuis ya eu de grand progres.
la semaines dernier en rentrant (euh oui dúne soirée) a 6h du matin j ia pris de nouvelles photos, les voici.
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le pont vue du Wadi (Vallé entre deux colline sur les quesl sont en générale baties les routes, ils ont presque finit la jonction. Souperbe les mec, merci aux ouvriers egyptiens qui sont payés a coup de coup de pied de le c...

Voila une vue compléte du pont prise au petit jour, au tout petit jour.
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Prochaine photos ces jours ci...

04 juillet 2008

Saint Petersbourg

Aller une petite note sur une de mes ville préférer bien que je n'y suis jamais allé je n'en fait que rêver pour l'instnat mais peut etre un jour viendra ou j'irai la bas tout au nord pour voir cette ville fondé par la volonté d'un homme...Pierre le grand, pour voir l'amirauté, le palais d'hiver, la forteresse Pierre et Paul , la Neva gelé...
les photos vont suivre mais un peu de patience

Saint-Pétersbourg la Venise du nord selon certain est la deuxième ville de Russie (plus de 4,5 millions d'habitants en 2007) après la capitale Moscou. Elle est située au nord-ouest du pays sur le delta de la Néva au fond du golfe de Finlande. Capitale de l'Empire Russe de 1712 à son effondrement en 1917, Saint-Pétersbourg a conservé de cette époque un ensemble architectural unique qui en fait une des plus belles villes d'Europe. Principal port russe sur la mer Baltique c'est un centre majeur de l'industrie, de la recherche et de l'enseignement russe ainsi qu'un important centre culturel européen.

Saint-Pétersbourg a été fondée en 1703 par le Tsar Pierre le Grand dans une région disputée depuis longtemps au Royaume de Suède. Par son urbanisme résolument moderne et son esthétique d'origine étrangère la nouvelle ville devait, permettre à la Russie d'« ouvrir une fenêtre sur l'Europe » et contribuer, selon le souhait de Pierre, à hisser la Russie au rang des grandes puissances européennes. Le centre-ville, construit sur des directives des souverains russes, présente une architecture unique qui mélange des styles architecturaux (baroque, néoclassique) acclimatés de manière originale par des architectes souvent d'origine italienne. Sa beauté alliée à l'existence de nombreux canaux lui ont valu le surnom de « Venise du Nord ». La ville est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1990.

De sa fondation jusqu'au début du XXe siècle, Saint-Pétersbourg a été le principal centre intellectuel, scientifique et politique du pays. Au XIXe siècle, la ville est également devenue le principal port commercial et militaire de la Russie ainsi que le deuxième centre industriel du pays après Moscou. C'est à Saint-Pétersbourg que la Révolution russe de 1917 éclate et que les bolchéviques triomphent. La ville connaît par la suite un certain déclin. Au début des années 1920, à la suite du transfert de la capitale à Moscou ainsi que de la guerre civile, le chiffre de la population s'effondre et ne retrouve son niveau d'avant-guerre qu'à la veille de la seconde guerre mondiale. Durant cette dernière, elle subit un siège de près de trois ans qui décime à nouveau sa population. Tombée à moins d'un million d'habitants au sortir de la guerre, elle se repeuple grâce à l'arrivée de ressortissants d'autres régions. Depuis cette époque, Saint-Pétersbourg a régulièrement perdu du terrain par rapport à Moscou, phénomène qui s'est accentué depuis la libéralisation du système économique russe.

Saint-Pétersbourg a changé plusieurs fois d'appellation : Pétrograd (Петроград), de 1914 à 1924 puis Léningrad (Ленинград), de 1924 à 1991 avant de retrouver son nom d'origine à la suite d'un référendum en 1991. Saint-Pétersbourg est également appelée familièrement « Piter » (Питер) par ses habitants. Pour les Russes, c'est la « capitale du Nord

24 février 2008

Mambo Sawa Sawa

Un peu de music en acoustique pour cette dernière mise a jour, de la zic du kenya mambo sawa sawa.

Daniel au Caire

daniel ce mois ci nous propos sa vision du Caire après y avfoir passé un mois et demi...

Le Caire. Une dichotomie qui mène a la maladie.
La plupart des orientalistes, ces personnes assises sur une belle chaise en cuir qui considèrent de très prés les textes médiévaux, ont un point de vue exotique sur la réalité contemporaine du monde arabe. Manque de voyage oblige. Il est plaisant pour le petit philologue de macher les textes anciens et de s’embaumer dune série d’idées qui, néanmoins, sont loin de coïncider avec une réalité diffuse et souvent compliquée. Cest le cas dune ville millénaire comme le Caire.

cd464391a49539e7e7a13e98373e18c5.jpgConstruite entre 1176 et 1183 sous le règne de Saladin, la citadelle du Caire comprend dans son enceinte la mosquée Mohammed Ali, conçue en 1830 sur le modèle des mosquées ottomanes de Constantinople.

Avec plus de 20 millions dames, le Caire a beau se définir comme une ville chaotique. Mais, comme dans la plupart des chaos, un certain ordre règne. Le trafic excessif, le zahma cairois, semble se régir par un ordre universel supérieur a toute entreprise humaine, qui fait régner une harmonie étrange. Le bruit, incessant, parait s´anéantir tout a coup, pour donner place a un silence bruyant, un lapsus de temps presque imperceptible, dans lequel le monde s´arrête et s’engouffre directement dans le ciel et partage avec parcimonie un banquet rapide avec Aménophis IV.
Vivre au Caire suppose mener une activité sans arrêt. Cette activité suppose aussi, l’étude d´une société face a ses défis. Mis a part un gouvernement hypocrite au proche orient comme celui de Mubarak et de ses sbires changeants et de leur gestion néfaste et corrompt de la plupart des aspects de la vie économique égyptienne, le grand défi des Egyptiens se déploie au niveau de leur conscience. A vrai dire, beaucoup d’égyptiens ont décide de supprimer leur conscience politique, fruit de leur déception a l’égard d´un gouvernement qui n’est pas prêt a assumer les besoins dune population changeante. Et quand on mentionne le changement, on parle aussi de défi. Le défi de la conscience, comment est-il?
Les cairois se debattent entre loccidentalisation profonde et lislamisle, non pas fondamentalisme, parfois radical. Certains individus sont capables de mener leur existence en harmonie apparente avec les deux courants. Celuis des sheijs qui apparaissent dans des emissions etranges et qui elucubrent au sujet du taouhid, lunicite divine ou

30 août 2007

Jersualem to Damascus

Vieux documentaire sur damas et jerusaleme en 1936



voila en partie une des raison pourquoi Jaques Chirac est très apprécier au Moyen Orient:


Docmentaire sur Jerusalem

Tachkent

Video sans doute amateur, mais pas mal sur Tachkent Capitale de l'Ouzbekistan

29 août 2007

Nasr Eddin le Hodja,Contes du Moyen-Orient


Nasr Eddin le Hodja

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Nasr Eddin le Hodja est le héros d’innombrables contes populaires depuis des siècles, dans tout l’Orient : en Asie mineure, en Asie centrale (de l’Arménie à la Mongolie), dans le monde arabe, et dans certains pays d’Europe (Ukraine, Balkans, etc.) Et est célébre dans tous le monde musulman comme l'incarnation même de l'irréverence.
Probablement originaire d’Anatolie, il aurait vécu au XIIIème siecle : né en 1209 (605 de l’hégire), mort en 1284 (683) à Akshéhi. Son nom peut varier d'une région à l'autre, mais les histoires restes les même et sont toujours aussi irrévérencieuses.une autre manière de découvrir l'orient.
Le Hodja (Nasr Eddin) cet idiot déconcertant, est aussi un habile philosophe qui a un sens de la répartie fulgurant. Il use et abuse du pouvoir du verbe et manie l'absurde avec art. Il nous fait rire à ses dépens mais nous renvoie aussi à notre propre bêtise. Nasr Eddine, rusé, répond à un acheteur qui lui propose la moitié du prix pour son cheval qu'il se fait tard et qu'il a peur de ne pas trouver un acquéreur pour la seconde moitié! Il nous montre que la vérité ne sort pas uniquement de la bouche des savants ou des puissants.

Quelques Histoires de Nasr Eddiin le Hodja:

On a souvent signalé la grande laideur de Nasr Eddin, qui notamment, louchait. Timour, qui, sur ce point, ne se privait pas d’y aller de ses plaisanteries, l’apostrophe ainsi un jour devant tous ses invités
— Dis-nous, bigleux: est-ce vrai que lorsqu’on louche comme toi, on voit double?
— C’est exact, seigneur.
— Alors, quand tu me regardes, tu vois deux grands conquérants?
— Non, seigneur, je vois un quadrupède.


Dans la douce tiédeur du hammam, Nasr Eddin se laisse aller une fois de plus à énoncer de profondes pensées
— Ah, mes amis! Plus je vais, plus je me dis que la vie est comme une fontaine d’eau chaude...
— Très intéressant, fait son voisin après un long silence recueilli, mais qu’entends-tu au juste par là?
— Qu’est-ce que j’en sais, moi? Je ne suis pas philosophe!


On trouve aussi les aventures de Nasr Eddin le Hodja en BD:

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20. Le salaire du bûcheron
En haut d'une piste de montagne, Djeha-Hodja Nasreddin tirait son âne et s'est soudain arrêté. La résonance d'une hache, la voix d'un homme et le tintement de clochettes d'âne lui dit qu'il y avait de la compagnie, dans cet endroit solitaire. Bientôt il se heurta à un groupe de six ânes qui paissaient sur la lande verte. Sur les côtés étaient entassées des piles de bois coupé. Tout près, un homme musclé maniait une hache. Le bûcheron recula rapidement, alors qu'un arbre tombait.
- Bravo, brave bûcheron ! Acclama un second homme maigrichon, assis non loin de là. C'était un bel arbre, assez grand pour réchauffer toute une famille une bonne partie de l'hiver. A l'arbre suivant !
Sans regarder son compagnon confortablement assis, le bûcheron a marché vers un chêne, a pris fermement le manche de sa hache et a commencé à cogner au-dessus des racines de l'arbre. Djeha-Hodja Nasreddin était assis sur son âne, observant ce spectacle étrange - l'homme fort maniant la hache sans dire un mot tandis que l'homme assis ne cessait d'approuver, d'acclamer et de commenter. C'en était trop pour la curiosité de Djeha-Hodja Nasreddin.
- Pourquoi faites-vous tout ce bruit alors que c'est l'autre homme qui fait tout le travail ? Demanda t-il au petit homme.
- Oh ! Je l'aide, répliqua l'homme. Il a consenti à couper trente années de bois pour Hassan Bey. Pensez quel travail pour un seul homme. Je me suis associé à lui. Il manie la hache pendant que je l'encourage.
- Je pense, dit Djeha-Hodja Nasreddin, que ce sont les bras musclés du bûcheron qui lui donnent du courage et pas vos vociférations.
Une semaine plus tard, Djeha-Hodja Nasreddin rencontra de nouveau les deux hommes alors qu'ils discutaient devant le juge.
- J'ai gagné chaque livre moi-même, disait le bûcheron. J'ai coupé trente charges de bois pour Hassan Bey. J'ai chargé le bois sur les ânes et les ai conduits à la maison de Hassan Bey.
- Il a oublié comment je l'ai encouragé, dit le petit homme. J'ai donc gagné une partie de cet argent que Hassan Bey a fait l'erreur de donner entièrement au bûcheron.
Le juge semblait impuissant à trancher, n'ayant jamais rencontré un cas similaire auparavant. Il a été soulagé de voir arriver Djeha-Hodja Nasreddin.
- Je soumets ce cas à mon assistant Djeha-Hodja Nasreddin Effendi, dit le juge. Répétez-lui votre histoire.
Ce qu'ils firent. Djeha-Hodja Nasreddin a écouté, hochant la tête sagement, jusqu'à ce que les deux hommes n'aient plus rien à dire. Alors il a appelé un commerçant d'une boutique voisine.
- Apporte-moi un plateau, lui dit-il
Le plateau apporté, la foule s'approcha pou voir ce qui allait arriver.
- Donnez-moi l'argent que Hassan vous a payé pour les trente charges, dit-il au bûcheron.
- Mais c'est mon argent, plaida le bûcheron. J'ai travaillé dur pour chaque livre alors que cet homme était assis à l'ombre, en proférant des sons étranges.
Sur l'insistance de Djeha-Hodja Nasreddin, à contrecœur, le bûcheron donna sa bourse. Djeha-Hodja Nasreddin a pris les pièces et, une par une, il les a fait tinter sur le plateau. S'adressant à l'homme qui revendiquait sa part, il lui dit :
- Les entendez-vous ? Aimez ce son ? N'est-ce pas un tintement joyeux ?
La dernière livre avait quitté la bourse du bûcheron et fit entendre son tintement sur le plateau.
- As-tu bien entendu ? Dit Djeha-Hodja Nasreddin au petit homme. As-tu entendu chaque livre ?
Le petit homme acquiesça de la tête.
- Alors tu as eu ton salaire, lui notifia Djeha-Hodja Nasreddin. La sonorité de l'argent est la paie appropriée pour la sonorité du travail.
Djeha-Hodja Nasreddin remit alors l'argent au bûcheron en lui disant :
- Et l'argent est la paie appropriée pour le travail.

21. Vache contre vache
Djeha-Hodja Nasreddin exerçait, un certain temps, les fonctions de juge suppléant. Un paysan vint le trouver.
- Grand juge! Je viens te consulter. Supposons qu'une vache attachée à un piquet encorne une vache errante. Est-ce que le propriétaire de la première doit indemniser celui de la seconde ?
- Certainement pas, répondit Djeha. Une vache doit être tenue dans son enclos. Tant pis pour son maître s'il la laisse vagabonder.
- Je suis vraiment soulagé, Djeha, car c'est ainsi que ma vache a blessé la tienne tout à l'heure.
- Par Allah ! Pourquoi ne m'as-tu pas donné dès le début une narration complète des faits. Le cas est beaucoup plus compliqué que tu ne me l'as dit. Il faut que je consulte la jurisprudence. Qu'on m'apporte le gros livre noir qui se trouve en haut sur l'étagère!

22. Un don du ciel
- J'ai besoin d'argent ! Dit Djeha-Hodja Nasreddin en adressant une prière à Allah. J'ai besoin de mille livres.
Hassan Bey, le riche marchand dont la cour était contiguë à celle de Djeha-Hodja Nasreddin, regardait du haut de sa fenêtre. Il pouvait voir Djeha-Hodja Nasreddin à genoux sur un tapis de prière défraîchi, et murmurant inlassablement sa prière.
- Oh Allah ! J'ai besoin d'argent – de beaucoup d'argent. J'ai besoin de mille livres. Huit cents livres ne seraient pas suffisants, ni neuf cents, ni même neuf cent quatre-vingt-dix-neuf. Je dois avoir exactement mille livres. Je ne pourrais pas accepter une somme inférieure. Oh Allah ! Envoyez-moi mille livres – le plus tôt possible.
Hassan Bey, écoutant depuis sa fenêtre ouverte, a souri comme il aurait souri à un enfant priant pour un morceau de loukoum. Il a souri à l'idée de cette étrange prière de Djeha-Hodja Nasreddin.
- Il est temps, se dit-il, d'apprendre au vieux Djeha-Hodja Nasreddin de ne pas prier sans l’aide d’Allah pour que ses prières se réalisent.
Il riait encore alors qu'un plan s'échafaudait dans son esprit. Quittant son poste d'observation, Hassan Bey retourna hâtivement à l'intérieur de sa chambre, où était caché son argent. Il compta et recompta neuf cent quatre-vingt-dix-neuf livres, mit l'argent dans un sac, l'attacha solidement et retourna silencieusement à la fenêtre ouverte. Il jeta le sac d'argent qui atterrit sur les pavés de la cour de Djeha-Hodja Nasreddin. Sans attendre de remercier Allah, Djeha-Hodja Nasreddin commença à compter l'argent. Il le compta à plusieurs reprises. La pile ne contenait que neuf cent quatre-vingt-dix-neuf pièces. Hassan Bey et sa femme, regardant par le treillage de la fenêtre, sans être vus, se retenaient pour ne pas rire.
- Laissons-le compter encore une fois, chuchota Hassan Bey à sa femme. Alors je lui expliquerai la plaisanterie. Il rira aussi franchement que nous.
Mais Hassan Bey avait trop attendu. Djeha-Hodja Nasreddin n'a pas compté les pièces de nouveau. Au lieu de cela, il les a remises dans le sac qu'il a lié solidement et l'a mis dans sa large ceinture. Alors il s'est mis à genoux sur le tapis de prière.
- Oh Allah ! Pria Djeha-Hodja Nasreddin. Vous n'avez pas correctement compté les livres. Vous me devez encore une livre. Envoyez-la-moi à votre convenance. Et mille remerciements pour les neuf cent quatre-vingt-dix-neuf livres que vous m'avez envoyées.
Si ce n'était le treillage, Hassan Bey aurait sauté par la fenêtre sans se donner la peine de prendre l'escalier. En peu de temps, il fut à la porte de Djeha-Hodja Nasreddin.
- Rends-moi ma bourse - Rends-moi mes neuf cent quatre-vingt-dix-neuf livres !
- Votre bourse ? Vos neuf cent quatre-vingt-dix-neuf livres ?
- Oui, Je les ai jetées par la fenêtre, juste pour te faire une plaisanterie. Tu as dit que tu n'acceptais pas moins de mille livres.
- Non ! La bourse était un cadeau de Dieu. Elle est tombée directement du ciel en réponse à ma prière.
- Je te traînerai en justice, dit Hassan Bey. Nous verrons si elle est tombée du ciel ou de ma fenêtre !
Djeha-Hodja Nasreddin acquiesça.
- Mon burnous ! Dit Djeha-Hodja Nasreddin. Kalima était en train de le raccommoder. Je ne peux pas aller devant les tribunaux sans mon burnous.
- Je te prêterai un burnous, dit Hassan Bey.
- Et mon âne ! Il boite et ne peut faire une si longue distance
- Je te prêterai un cheval, dit Hassan.
- Mais, il me faut une selle et une bride ! Celles de mon petit âne n'iront jamais sur votre grand cheval.
- Je te prêterai une selle et une bride.
Djeha-Hodja Nasreddin a roulé son tapis de prière et l'a rangé. Il a dit au revoir à sa femme et a suivi Hassan Bey. En parvenant à la cour, Hassan Bey n'a pas perdu de temps pour relater son affaire au juge.
- Bien, Djeha-Hodja Nasreddin, dit le juge, Avez-vous quelque chose à dire ?
- Pauvre Hassan Bey, soupira Djeha-Hodja Nasreddin, avec une voix pleine de compassion. Comme c'est triste ! Comme c'est très triste ! C'était un si bon voisin et si respecté par tous ! Quand on pense qu'il a perdu la raison !
- Que voulez-vous dire ? Dit le juge
Djeha-Hodja Nasreddin s'est rapproché du juge et a lui chuchoté d'une voix que l'on pouvait entendre partout dans la pièce :
- Il pense que tout lui appartient. Vous avez entendu son histoire à propos de mon argent. Demandez-lui quelque chose d'autre et il vous dira que c'est à lui. Demandez-lui, par exemple, à qui est le burnous que j'ai sur le dos.
- C'est mon burnous, bien sûr, a hurlé le marchand, Djeha-Hodja Nasreddin sait que c'est le mien.
Djeha-Hodja Nasreddin a secoué sa tête tristement.
- Essayez quelque chose d'autre, et demandez-lui, par exemple, à qui est la selle qui est sur mon cheval gris.
- C'est ma selle, bien sûr et c'est ma bride aussi, cria Hassan Bey. Djeha-Hodja Nasreddin le sait
- Vous voyez comment il est, dit Djeha-Hodja Nasreddin avec un soupir de pitié. Pauvre homme ! Il est si fou qu'il pourrait même revendiquer mon cheval gris.
- Bien sûr je revendique le cheval, cria le marchand.
- C'est un cas étrange - un cas triste, dit le juge pensivement.
Il n'était pas facile de condamner l'homme le plus riche de tout Ak Shehir.
- J'ai cru Hassan Bey quand il m'a dit avoir jeté une bourse pleine d'argent à Djeha-Hodja Nasreddin. Maintenant, je vois les choses différemment. Quand il revendique la possession du cheval de Djeha-Hodja Nasreddin, de son burnous, de la selle et de la bride, il montre que son esprit est dérangé. Hassan Bey, je suggère que vous alliez chez vous et preniez un long repos. Vous avez travaillé trop durement, j'en suis sûr. Djeha-Hodja Nasreddin, vous pouvez garder votre bourse et tous les biens que votre voisin malheureux essaye de revendiquer.
Les deux hommes rentrèrent en silence par les rues d'Ak Shehir. Le marchand est allé devant sa porte et s'apprêtait à la fermer. À sa surprise, il fut suivi par Djeha-Hodja Nasreddin.
- Voici votre argent, lui dit Djeha-Hodja Nasreddin, remettant la bourse au marchand étonné, et votre burnous, et votre cheval avec sa selle et sa bride.
- Je vais revenir à la cour pour dire au juge que tout ceci n'était qu'une plaisanterie, dit Hassan Bey, qui ajouta pour Djeha-Hodja Nasreddin :
- Reprends mon cheval
- Oh non ! Dit Djeha-Hodja Nasreddin. Mon âne ne boite sûrement plus et Kalima a probablement réparé mon burnous.

23. Une amende de cinq piastres
Un jour, Djeha-Hodja Nasreddin se promenait dans les bois environnants quand tout à coup quelqu'un lui a donné une tape sur la nuque, et ce avec tellement de force qu'il a failli être renversé
- Comment oses-tu me frapper ! Lui dit Djeha-Hodja Nasreddin, mécontent.
Le jeune homme, un tant soit peu arrogant, lui a fait des excuses sommaires et a dit qu'il avait fait une erreur et s'était trompé, le prenant pour un de ses très bons amis. Il a par ailleurs émis l'avis que Djeha-Hodja Nasreddin faisait "une montagne d'un simple grain de beauté". Après cette offense évidente, rien moins qu'un procès ne pouvait satisfaire Djeha-Hodja Nasreddin. Le magistrat a entendu les deux parties avec une impartialité apparente, mais en fait c'était un ami du contrevenant.
- Bien, mon cher Djeha, a t-il dit. Je comprends parfaitement ce que vous ressentez. Quiconque, dans des circonstances identiques, ressentirait la même chose. Que diriez-vous si je vous permettais de lui donner une tape à votre tour ? Serez-vous quitte ?
- Non ! Je ne serai pas satisfait avec une telle sentence, dit Djeha-Hodja Nasreddin, qui estimait avoir été offensé et qui voulait que justice soit rendue.
- Bien, dit le juge. Ayant dûment délibéré sur les différents aspects du cas, je condamne le contrevenant à une amende de cinq piastres, pour être payée à la partie offensée.
Il a alors dit au jeune homme d'aller chercher les cinq piastres, ce que fit volontiers ce dernier. Djeha-Hodja Nasreddin s'était assis, en attendant le retour du jeune homme. Une heure a passé, puis deux heures, mais toujours aucun signe du jeune homme. Quand fut arrivée l'heure de fermer le tribunal, Djeha-Hodja Nasreddin choisit le moment où le magistrat était le plus occupé pour lui donner une puissante claque sur la nuque et dit :
- Désolé, je ne peux pas attendre plus longtemps, votre Honneur ! Quand notre ami reviendra, vous pouvez lui dire que c'est à vous qu'il doit maintenant les cinq piastres

24. Se mordre l'oreille
Deux hommes sont venus consulter Djeha-Hodja Nasreddin quand il était magistrat. Le premier homme dit,
- Cet homme a mordu mon oreille - J'exige un dédommagement.
- Il s’est mordu lui-même, dit le second. Nasreddin s'est retiré et a passé une heure à essayer de se mordre l’oreille. En vain, il n’a réussi qu’à se faire une bosse au front en tombant. ! De retour dans la salle du tribunal, Nasreddin prononça la sentence:
- Examinez l'homme dont l'oreille a été mordue. S’il a une bosse au front, il l'a fait lui-même et la plainte est écartée. Si son front n'est pas contusionné, c’est l'autre homme qui l'a fait et il doit payer une amende.

02 avril 2007

Ode Video O divin 47, mais qu'eszt donc ce 47???

31 mars 2007

Around the World with...

J'inaugure cette nouvelle catégorie qui comprendra des recits que des amis ont bien voulus me donner pour que les publies, il s'agit de récit de voyages, de leurs impressions d'un pays ou d'une ville, bref un espace ou je vous faites voyager par les impressions d'un, ou d'une autre, toujours a travers le monde, pour y découvrir autre choses.

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-La première personne, (et j'espère pas la dernière), qui a bien voulu me donner un peu de son temps et de ces impressions sur un pays ou elle a vecu pdt environ 6 moi est Gayle.W, ( que je remercie au passage pour sa contribution au blog et pourt ses conseil avisée) qui a bien voulu me donner quelques uns de ces papiers qu'elle a écrit au cours de son voyage la-bas. En route pour la Jordanie, oui encore une fois mais decouvrons la cette fois, plus sous l'angle historique, mais voyons la plutot, a travers les impressions de cette personne, sur ses divers voyages, et ces nombreus echanges avec les habitants de ce pays qui relatent finalement le quotidien Jordanien. Qui nous permettera de mieux comprendre cette région du Monde. En route en route et játtend les contributions des uns et des autres.

Jourdain, Israël et stratégies

C’est l’Israël que l’on voit quand on entre se baigner dans la mer Morte, et c’est aussi l’Israël (très vert) que l’on voit, des hauteurs de Um Qais. En effet, du haut de cette colline on aperçoit le plateau du Golan, annexe par Israël en 1981 – acte que la communauté internationale refuse de reconnaître. C’est une région stratégique puisqu’une partie des affluents du Jourdain y trouve sa source et 35% de l'alimentation aquifère du pays provient du Plateau . L’eau, et surtout l’absence d’eau, est un réel problème en Jordanie et un enjeu politique décisif qui s’accumule a celui déjà bien compliqué des territoires occupés.
Flottant dans la Mer Morte (il faut éviter tout geste brusque qui laisserait une goutte de cette eau extrêmement salée atterrir dans son œil. Une simple coupure au contact de l’eau est d’une douleur inimaginable.), j’ai du mal a croire que c’est l’Israël qui est si proche et que je vois en face. C’est concevable mais tout de même étrange de savoir que le conflit est de l’autre coté de la rive....
L’eau, l’énergie, le pétrole, les territoires occupés, et les lieux Saints sont tant de facteurs qui alimentent un conflit déjà bien envenimé. Les Jordaniens ne délient pas facilement leur langues pour parler politique, mais font part de leur envie de voir ce conflit prendre fin. On sent tout de même envers l’Israël un sentiment particulièrement amer : l’acquisition des Territoires Palestiniens leur permet d’irriguer amplement leur agriculture et de nourrir leur population sans problème, alors que de l’autre cote du Jourdain on extrait de l’eau des pierres.
On parle aujourd’hui d’un projet de transport d’eau depuis la Mer Rouge jusqu’à la Mer Morte – qui diminue considérablement (certains affirment que 8cm³ s’évaporent chaque année). Ce serait pour la Jordanie une réelle délivrance, puisque c’est un pays qui ne s’affirme et se distingue que par ses voisins, dû a son manque (et la non-existence) de ressources.
La réelle source de revenu de la Jordanie est le tourisme, qui, depuis le 11 septembre 2001 n’a jamais décollé.


Photo: Plateau du Golan

Jordanienne, d’origine Palestinienne, née en Arabie Saoudite et éduquée au Canada

J’ai pris l’habitude de demander à un Jordanien d’où il venait car cette question se décline bien souvent en une suite d’autres questions et d’explications sur l’origine de la personne… « Je suis né à Jérusalem, mais j’ai la nationalité Jordanienne, et j’ai étudie en Iraq », «Mes parents sont Palestiniens, ils vivent au Koweït, mais je suis ne en Jordanie et après, on est allé en Syrie » ou encore « je suis Jordanien, d’origine Kurde mais ma famille habite au Liban » …
Quant à la plus grande communauté Palestinienne hors du Moyen Orient, elle se trouverait au Chili ! Le Canada restant une destination phare d’immigration.
Le long trajet qui sépare As Samra (site de construction de la station d’épuration d’eau) a Amman, nous laisse amplement le temps de discuter dans le bus (une navette qui trombine sur la route en doublant les Mercedes et zigzagant entre les camions sur le chemin de la raffinerie). Hadeel et moi entamons une discussion. Elle est une des jeunes filles voilées du bureau. D’origine Palestinienne, elle est née en Arabie Saoudite puis est allée, avec sa famille, vivre au Canada où elle a grandi. Partie du Canada pour la Jordanie il y a environ un an, elle parle l’anglais parfaitement et ne rêve que d’y retourner. Elle m’expliquait qu’aujourd’hui en Arabie Saoudite, les shopping malls (ils font fureurs la bas !) sont divises : un étage pour les hommes et un autre pour les femmes avec pourtant les mêmes magasins ! Et pourtant l’Arabie Saoudite est justement L’endroit prisé pour faire du shopping, avec les plus grandes marques et les tenues les plus en vogue. Apparemment, sous leurs voiles, les jeunes saoudiennes portent les vêtements au top de la mode, voir même très sexy. Ceux qui ont fait une escale a Dubai sont témoins de la transformation vestimentaire des femmes voilées « avant/après » atterrissage.
J‘ai remarqué chez certaines filles voilées quelque chose que j’interpréterais comme de la gêne, face aux filles non voilées. L’attitude d’Hadeel est flagrante, puisqu’elle donne l’impression de perdre ses moyens devant Noura et Rima, les 2 « pin ups » Jordaniennes du bureau, alors qu’elle est parfaitement à l’aise avec Rouba, l’autre jeune fille voilée qui travaille avec nous. Je me suis demandé s’il n’y avait pas de la part des filles non voilées quelque chose qu’elles laisseraient transparaître et qui provoquerait cette gêne chez leurs paires...

Les Territoires Palestiniens

Ce matin, on s’est arrête achète de la pastèque sur le bord de la route ; et on a réveille le pauvre vendeur (non officiellement, un des « pasteque-men ») qui a sursaute et bondit de son lit...(il dort sous sa tente au bord de la route, et vend des pastèques !... pas la même notion que nous du « chez soi » !) il était un peu dans le coltard... mais le sourire aux lèvres il nous dit qu’il est Palestinien, « yes, from Gaza, you know Gaza, boum » nous dit il, en imitant quelqu’un qui lance une bombe... ça m’a fait un pincement au coeur, meme si lui, ça n’avait pas l’air de lui faire de la peine.

Quand Kamal m’a accompagné à Um Qais, d’ou l’on voyait le Plateau du Golan, ce n’est pas « Israël » qu’il désignait mais les « territoires Palestiniens » et insistait pour les nommer ainsi.

Les Palestiniens (au moins 60% de la population, certains disent même 90%) ont un statut appart ici. Ils n’ont le droit de travailler que dans l’administration ou de tenir un commerce. Pour certains, accorder la nationalité Jordanienne a un Palestinien, c’est renoncer à voir un jour un Etat Palestinien et reconnaître la défaite devant l’Israël. C’est aussi pour de nombreux Jordaniens une crainte face a une majorité Palestinienne qui ne cesse de croître.

Dans le petit marche au puce de Jora, pres de « downtown », entre autres, des jeunes Palestiniens vendent du jus de citron (biologique !) et une ONG pour la protection des arbres des territoires Palestiniens fait campagne. Apparemment, Israël confisquerait ces terres pour y construire des camps militaires. De plus, 700km de mur sont en construction ! Et installent un genre d’apartheid qui encerclerait dans un ghetto les Palestiniens, laissant ces derniers sur les terres les moins fertiles. De l’autre cote du mur, se trouveraient les terres Israéliennes, et fertiles.
Je ne m’attendais pas a lire quelque chose de pro-Israelienne, certes, mais les informations que je lis dans cette brochure m’attristent. Je comprends le sentiment d’impuissance des Palestiniens face au « mur » qu’ils doivent affronter afin d’être reconnu mais je me dis que ce n’est pas peine perdue.

Wadi Rum vs mondialisation
Un de nos amis Bédouins du désert de Wadi Rum vient à Amman aujourd’hui. On le retrouve ce soir, accompagne de sa « guitare du désert » (j’ai cru comprendre que c’est un Oud... je n’en suis pas sure), un genre de grande mandoline dont le manche aurait été rabattu en arriere !
Un des français (Sébastien) m’a raconté que la dernière fois que Saleem est venu a Amman, ils se sont retrouvés à manger au Mc Donald. Sébastien commande un big mac puis se retourne vers Saleem et lui demande ce qu’il veut. Ne sachant que répondre il lui dit qu’il prendra la même chose que lui. Plus tard, il lui dit « Sébastien, c’est mieux que tu m’explique ce qu’il y a à manger, plutôt que de me demander ce que je veux car je ne sais pas ce qu’il y a dans les resto ... ». Et je me suis dit que Mc Do, malgré l’invasion mondiale que l’on connait, reste encore inconnu des Bédouins de Wadi Rum, mêmes les plus modernes ! (Ils ne sont pas seulement armes de téléphones portables. Ils sont modernes dans leur style de vie, de se vêtir et même de penser).

J’ai remarqué aussi que la tendance de la Jordanie a se moderniser (et je ne critique pas ça, au contraire) ne laisse plus de place pour le traditionnel (mais je pense que c’est valable dans tous les pays). Je veux dire par là que, les gens vont préférer la version moderne et dernier cri plutôt que l’objet traditionnel ... par exemple, je voulais aller dans des bains turcs traditionnels, avec massages etc., mais impossible d’en trouver. Il n’en existe plus qu’un a Amman, et les horaires (pour les femmes) ne me conviennent pas puisque je travaille. Il semblerait que les gens vont dans des hôtels de luxe ou des salons de beauté modernes pour ce genre de chose. De la même manière, il semblerait que de se promener dans les « shoppings mall » soit vraiment une ballade en soit... alors que, sincèrement, je préfèrerais me trouver dans des petites rues animées d’un souk. Pour les Jordaniens que je côtoie, c’est une aberration!


Nasr Eddin le Hodja

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Nasr Eddin le Hodja est le héros d’innombrables contes populaires depuis des siècles, dans tout l’Orient : en Asie mineure, en Asie centrale (de l’Arménie à la Mongolie), dans le monde arabe, et dans certains pays d’Europe (Ukraine, Balkans, etc.) Et est célébre dans tous le monde musulman comme l'incarnation même de l'irréverence.
Probablement originaire d’Anatolie, il aurait vécu au XIIIème siecle : né en 1209 (605 de l’hégire), mort en 1284 (683) à Akshéhi. Son nom peut varier d'une région à l'autre, mais les histoires restes les même et sont toujours aussi irrévérencieuses.une autre manière de découvrir l'orient.
Le Hodja (Nasr Eddin) cet idiot déconcertant, est aussi un habile philosophe qui a un sens de la répartie fulgurant. Il use et abuse du pouvoir du verbe et manie l'absurde avec art. Il nous fait rire à ses dépens mais nous renvoie aussi à notre propre bêtise. Nasr Eddine, rusé, répond à un acheteur qui lui propose la moitié du prix pour son cheval qu'il se fait tard et qu'il a peur de ne pas trouver un acquéreur pour la seconde moitié! Il nous montre que la vérité ne sort pas uniquement de la bouche des savants ou des puissants.

Quelques Histoires de Nasr Eddiin le Hodja:

On a souvent signalé la grande laideur de Nasr Eddin, qui notamment, louchait. Timour, qui, sur ce point, ne se privait pas d’y aller de ses plaisanteries, l’apostrophe ainsi un jour devant tous ses invités
— Dis-nous, bigleux: est-ce vrai que lorsqu’on louche comme toi, on voit double?
— C’est exact, seigneur.
— Alors, quand tu me regardes, tu vois deux grands conquérants?
— Non, seigneur, je vois un quadrupède.


Dans la douce tiédeur du hammam, Nasr Eddin se laisse aller une fois de plus à énoncer de profondes pensées
— Ah, mes amis! Plus je vais, plus je me dis que la vie est comme une fontaine d’eau chaude...
— Très intéressant, fait son voisin après un long silence recueilli, mais qu’entends-tu au juste par là?
— Qu’est-ce que j’en sais, moi? Je ne suis pas philosophe!


On trouve aussi les aventures de Nasr Eddin le Hodja en BD:

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20. Le salaire du bûcheron
En haut d'une piste de montagne, Djeha-Hodja Nasreddin tirait son âne et s'est soudain arrêté. La résonance d'une hache, la voix d'un homme et le tintement de clochettes d'âne lui dit qu'il y avait de la compagnie, dans cet endroit solitaire. Bientôt il se heurta à un groupe de six ânes qui paissaient sur la lande verte. Sur les côtés étaient entassées des piles de bois coupé. Tout près, un homme musclé maniait une hache. Le bûcheron recula rapidement, alors qu'un arbre tombait.
- Bravo, brave bûcheron ! Acclama un second homme maigrichon, assis non loin de là. C'était un bel arbre, assez grand pour réchauffer toute une famille une bonne partie de l'hiver. A l'arbre suivant !
Sans regarder son compagnon confortablement assis, le bûcheron a marché vers un chêne, a pris fermement le manche de sa hache et a commencé à cogner au-dessus des racines de l'arbre. Djeha-Hodja Nasreddin était assis sur son âne, observant ce spectacle étrange - l'homme fort maniant la hache sans dire un mot tandis que l'homme assis ne cessait d'approuver, d'acclamer et de commenter. C'en était trop pour la curiosité de Djeha-Hodja Nasreddin.
- Pourquoi faites-vous tout ce bruit alors que c'est l'autre homme qui fait tout le travail ? Demanda t-il au petit homme.
- Oh ! Je l'aide, répliqua l'homme. Il a consenti à couper trente années de bois pour Hassan Bey. Pensez quel travail pour un seul homme. Je me suis associé à lui. Il manie la hache pendant que je l'encourage.
- Je pense, dit Djeha-Hodja Nasreddin, que ce sont les bras musclés du bûcheron qui lui donnent du courage et pas vos vociférations.
Une semaine plus tard, Djeha-Hodja Nasreddin rencontra de nouveau les deux hommes alors qu'ils discutaient devant le juge.
- J'ai gagné chaque livre moi-même, disait le bûcheron. J'ai coupé trente charges de bois pour Hassan Bey. J'ai chargé le bois sur les ânes et les ai conduits à la maison de Hassan Bey.
- Il a oublié comment je l'ai encouragé, dit le petit homme. J'ai donc gagné une partie de cet argent que Hassan Bey a fait l'erreur de donner entièrement au bûcheron.
Le juge semblait impuissant à trancher, n'ayant jamais rencontré un cas similaire auparavant. Il a été soulagé de voir arriver Djeha-Hodja Nasreddin.
- Je soumets ce cas à mon assistant Djeha-Hodja Nasreddin Effendi, dit le juge. Répétez-lui votre histoire.
Ce qu'ils firent. Djeha-Hodja Nasreddin a écouté, hochant la tête sagement, jusqu'à ce que les deux hommes n'aient plus rien à dire. Alors il a appelé un commerçant d'une boutique voisine.
- Apporte-moi un plateau, lui dit-il
Le plateau apporté, la foule s'approcha pou voir ce qui allait arriver.
- Donnez-moi l'argent que Hassan vous a payé pour les trente charges, dit-il au bûcheron.
- Mais c'est mon argent, plaida le bûcheron. J'ai travaillé dur pour chaque livre alors que cet homme était assis à l'ombre, en proférant des sons étranges.
Sur l'insistance de Djeha-Hodja Nasreddin, à contrecœur, le bûcheron donna sa bourse. Djeha-Hodja Nasreddin a pris les pièces et, une par une, il les a fait tinter sur le plateau. S'adressant à l'homme qui revendiquait sa part, il lui dit :
- Les entendez-vous ? Aimez ce son ? N'est-ce pas un tintement joyeux ?
La dernière livre avait quitté la bourse du bûcheron et fit entendre son tintement sur le plateau.
- As-tu bien entendu ? Dit Djeha-Hodja Nasreddin au petit homme. As-tu entendu chaque livre ?
Le petit homme acquiesça de la tête.
- Alors tu as eu ton salaire, lui notifia Djeha-Hodja Nasreddin. La sonorité de l'argent est la paie appropriée pour la sonorité du travail.
Djeha-Hodja Nasreddin remit alors l'argent au bûcheron en lui disant :
- Et l'argent est la paie appropriée pour le travail.

21. Vache contre vache
Djeha-Hodja Nasreddin exerçait, un certain temps, les fonctions de juge suppléant. Un paysan vint le trouver.
- Grand juge! Je viens te consulter. Supposons qu'une vache attachée à un piquet encorne une vache errante. Est-ce que le propriétaire de la première doit indemniser celui de la seconde ?
- Certainement pas, répondit Djeha. Une vache doit être tenue dans son enclos. Tant pis pour son maître s'il la laisse vagabonder.
- Je suis vraiment soulagé, Djeha, car c'est ainsi que ma vache a blessé la tienne tout à l'heure.
- Par Allah ! Pourquoi ne m'as-tu pas donné dès le début une narration complète des faits. Le cas est beaucoup plus compliqué que tu ne me l'as dit. Il faut que je consulte la jurisprudence. Qu'on m'apporte le gros livre noir qui se trouve en haut sur l'étagère!

22. Un don du ciel
- J'ai besoin d'argent ! Dit Djeha-Hodja Nasreddin en adressant une prière à Allah. J'ai besoin de mille livres.
Hassan Bey, le riche marchand dont la cour était contiguë à celle de Djeha-Hodja Nasreddin, regardait du haut de sa fenêtre. Il pouvait voir Djeha-Hodja Nasreddin à genoux sur un tapis de prière défraîchi, et murmurant inlassablement sa prière.
- Oh Allah ! J'ai besoin d'argent – de beaucoup d'argent. J'ai besoin de mille livres. Huit cents livres ne seraient pas suffisants, ni neuf cents, ni même neuf cent quatre-vingt-dix-neuf. Je dois avoir exactement mille livres. Je ne pourrais pas accepter une somme inférieure. Oh Allah ! Envoyez-moi mille livres – le plus tôt possible.
Hassan Bey, écoutant depuis sa fenêtre ouverte, a souri comme il aurait souri à un enfant priant pour un morceau de loukoum. Il a souri à l'idée de cette étrange prière de Djeha-Hodja Nasreddin.
- Il est temps, se dit-il, d'apprendre au vieux Djeha-Hodja Nasreddin de ne pas prier sans l’aide d’Allah pour que ses prières se réalisent.
Il riait encore alors qu'un plan s'échafaudait dans son esprit. Quittant son poste d'observation, Hassan Bey retourna hâtivement à l'intérieur de sa chambre, où était caché son argent. Il compta et recompta neuf cent quatre-vingt-dix-neuf livres, mit l'argent dans un sac, l'attacha solidement et retourna silencieusement à la fenêtre ouverte. Il jeta le sac d'argent qui atterrit sur les pavés de la cour de Djeha-Hodja Nasreddin. Sans attendre de remercier Allah, Djeha-Hodja Nasreddin commença à compter l'argent. Il le compta à plusieurs reprises. La pile ne contenait que neuf cent quatre-vingt-dix-neuf pièces. Hassan Bey et sa femme, regardant par le treillage de la fenêtre, sans être vus, se retenaient pour ne pas rire.
- Laissons-le compter encore une fois, chuchota Hassan Bey à sa femme. Alors je lui expliquerai la plaisanterie. Il rira aussi franchement que nous.
Mais Hassan Bey avait trop attendu. Djeha-Hodja Nasreddin n'a pas compté les pièces de nouveau. Au lieu de cela, il les a remises dans le sac qu'il a lié solidement et l'a mis dans sa large ceinture. Alors il s'est mis à genoux sur le tapis de prière.
- Oh Allah ! Pria Djeha-Hodja Nasreddin. Vous n'avez pas correctement compté les livres. Vous me devez encore une livre. Envoyez-la-moi à votre convenance. Et mille remerciements pour les neuf cent quatre-vingt-dix-neuf livres que vous m'avez envoyées.
Si ce n'était le treillage, Hassan Bey aurait sauté par la fenêtre sans se donner la peine de prendre l'escalier. En peu de temps, il fut à la porte de Djeha-Hodja Nasreddin.
- Rends-moi ma bourse - Rends-moi mes neuf cent quatre-vingt-dix-neuf livres !
- Votre bourse ? Vos neuf cent quatre-vingt-dix-neuf livres ?
- Oui, Je les ai jetées par la fenêtre, juste pour te faire une plaisanterie. Tu as dit que tu n'acceptais pas moins de mille livres.
- Non ! La bourse était un cadeau de Dieu. Elle est tombée directement du ciel en réponse à ma prière.
- Je te traînerai en justice, dit Hassan Bey. Nous verrons si elle est tombée du ciel ou de ma fenêtre !
Djeha-Hodja Nasreddin acquiesça.
- Mon burnous ! Dit Djeha-Hodja Nasreddin. Kalima était en train de le raccommoder. Je ne peux pas aller devant les tribunaux sans mon burnous.
- Je te prêterai un burnous, dit Hassan Bey.
- Et mon âne ! Il boite et ne peut faire une si longue distance
- Je te prêterai un cheval, dit Hassan.
- Mais, il me faut une selle et une bride ! Celles de mon petit âne n'iront jamais sur votre grand cheval.
- Je te prêterai une selle et une bride.
Djeha-Hodja Nasreddin a roulé son tapis de prière et l'a rangé. Il a dit au revoir à sa femme et a suivi Hassan Bey. En parvenant à la cour, Hassan Bey n'a pas perdu de temps pour relater son affaire au juge.
- Bien, Djeha-Hodja Nasreddin, dit le juge, Avez-vous quelque chose à dire ?
- Pauvre Hassan Bey, soupira Djeha-Hodja Nasreddin, avec une voix pleine de compassion. Comme c'est triste ! Comme c'est très triste ! C'était un si bon voisin et si respecté par tous ! Quand on pense qu'il a perdu la raison !
- Que voulez-vous dire ? Dit le juge
Djeha-Hodja Nasreddin s'est rapproché du juge et a lui chuchoté d'une voix que l'on pouvait entendre partout dans la pièce :
- Il pense que tout lui appartient. Vous avez entendu son histoire à propos de mon argent. Demandez-lui quelque chose d'autre et il vous dira que c'est à lui. Demandez-lui, par exemple, à qui est le burnous que j'ai sur le dos.
- C'est mon burnous, bien sûr, a hurlé le marchand, Djeha-Hodja Nasreddin sait que c'est le mien.
Djeha-Hodja Nasreddin a secoué sa tête tristement.
- Essayez quelque chose d'autre, et demandez-lui, par exemple, à qui est la selle qui est sur mon cheval gris.
- C'est ma selle, bien sûr et c'est ma bride aussi, cria Hassan Bey. Djeha-Hodja Nasreddin le sait
- Vous voyez comment il est, dit Djeha-Hodja Nasreddin avec un soupir de pitié. Pauvre homme ! Il est si fou qu'il pourrait même revendiquer mon cheval gris.
- Bien sûr je revendique le cheval, cria le marchand.
- C'est un cas étrange - un cas triste, dit le juge pensivement.
Il n'était pas facile de condamner l'homme le plus riche de tout Ak Shehir.
- J'ai cru Hassan Bey quand il m'a dit avoir jeté une bourse pleine d'argent à Djeha-Hodja Nasreddin. Maintenant, je vois les choses différemment. Quand il revendique la possession du cheval de Djeha-Hodja Nasreddin, de son burnous, de la selle et de la bride, il montre que son esprit est dérangé. Hassan Bey, je suggère que vous alliez chez vous et preniez un long repos. Vous avez travaillé trop durement, j'en suis sûr. Djeha-Hodja Nasreddin, vous pouvez garder votre bourse et tous les biens que votre voisin malheureux essaye de revendiquer.
Les deux hommes rentrèrent en silence par les rues d'Ak Shehir. Le marchand est allé devant sa porte et s'apprêtait à la fermer. À sa surprise, il fut suivi par Djeha-Hodja Nasreddin.
- Voici votre argent, lui dit Djeha-Hodja Nasreddin, remettant la bourse au marchand étonné, et votre burnous, et votre cheval avec sa selle et sa bride.
- Je vais revenir à la cour pour dire au juge que tout ceci n'était qu'une plaisanterie, dit Hassan Bey, qui ajouta pour Djeha-Hodja Nasreddin :
- Reprends mon cheval
- Oh non ! Dit Djeha-Hodja Nasreddin. Mon âne ne boite sûrement plus et Kalima a probablement réparé mon burnous.

23. Une amende de cinq piastres
Un jour, Djeha-Hodja Nasreddin se promenait dans les bois environnants quand tout à coup quelqu'un lui a donné une tape sur la nuque, et ce avec tellement de force qu'il a failli être renversé
- Comment oses-tu me frapper ! Lui dit Djeha-Hodja Nasreddin, mécontent.
Le jeune homme, un tant soit peu arrogant, lui a fait des excuses sommaires et a dit qu'il avait fait une erreur et s'était trompé, le prenant pour un de ses très bons amis. Il a par ailleurs émis l'avis que Djeha-Hodja Nasreddin faisait "une montagne d'un simple grain de beauté". Après cette offense évidente, rien moins qu'un procès ne pouvait satisfaire Djeha-Hodja Nasreddin. Le magistrat a entendu les deux parties avec une impartialité apparente, mais en fait c'était un ami du contrevenant.
- Bien, mon cher Djeha, a t-il dit. Je comprends parfaitement ce que vous ressentez. Quiconque, dans des circonstances identiques, ressentirait la même chose. Que diriez-vous si je vous permettais de lui donner une tape à votre tour ? Serez-vous quitte ?
- Non ! Je ne serai pas satisfait avec une telle sentence, dit Djeha-Hodja Nasreddin, qui estimait avoir été offensé et qui voulait que justice soit rendue.
- Bien, dit le juge. Ayant dûment délibéré sur les différents aspects du cas, je condamne le contrevenant à une amende de cinq piastres, pour être payée à la partie offensée.
Il a alors dit au jeune homme d'aller chercher les cinq piastres, ce que fit volontiers ce dernier. Djeha-Hodja Nasreddin s'était assis, en attendant le retour du jeune homme. Une heure a passé, puis deux heures, mais toujours aucun signe du jeune homme. Quand fut arrivée l'heure de fermer le tribunal, Djeha-Hodja Nasreddin choisit le moment où le magistrat était le plus occupé pour lui donner une puissante claque sur la nuque et dit :
- Désolé, je ne peux pas attendre plus longtemps, votre Honneur ! Quand notre ami reviendra, vous pouvez lui dire que c'est à vous qu'il doit maintenant les cinq piastres

24. Se mordre l'oreille
Deux hommes sont venus consulter Djeha-Hodja Nasreddin quand il était magistrat. Le premier homme dit,
- Cet homme a mordu mon oreille - J'exige un dédommagement.
- Il s’est mordu lui-même, dit le second. Nasreddin s'est retiré et a passé une heure à essayer de se mordre l’oreille. En vain, il n’a réussi qu’à se faire une bosse au front en tombant. ! De retour dans la salle du tribunal, Nasreddin prononça la sentence:
- Examinez l'homme dont l'oreille a été mordue. S’il a une bosse au front, il l'a fait lui-même et la plainte est écartée. Si son front n'est pas contusionné, c’est l'autre homme qui l'a fait et il doit payer une amende.

29 mars 2007

Dimaskkk Al Koubbra

Marhaba a tous cette fois je vous propose un petit tour dans la vieille ville de Damas, du Souk Al Bzourieh jusqu´au café Al Nawafara, celebre cafe de Damas en passant biensur par la moqué des Omeyyades...
Video 1



Video 2
Suite et fin du petit tour de Damas

17 mars 2007

Interview de Shimon Peres et Boutros Boutros Ghali

Video d´une interview de Boutros Boutros Ghali et Shimon Peres au sujet de leurs livres commun écrit a partir de leurs echange point de vue et conversations ensemble avec André Versailles.
"Shimon Peres Boutros Ghali 60 ans de conflit Israelo-Arabe"

24 novembre 2006

Qasr al Bachir!!!!! Who's that guy???

Voila les informations pour localisé Qasr al Bachir avec précision, on me les avaient demandées depuis un certain temps, voila qui est réglé.

Position GPS: 31 20´14N 35 58´51E

Pour y aller, chemin détaillé:
-depart du 7 cercle km 0
-croisement iraq-madaba km 20 temps 15m
-croisement aeroport km 29 temps 20m
-croisement dihban km 57.5 temps 35m
-route de tuba a gauche km 59.5 temps n/a
-prison a gauche km 72 temps 40m
-croisement route qasr al bachir, à droite km 85.5 temps 45m
-route tourne au N km 88
-route tourne à l’W - descente km 92
-début de la piste à droite km 96
-arrivée château km 98 temps 1h

Bon route a tous

09 novembre 2006

A Marco Adventure

Bienvenue à Qasr Al Bachir
Merci Sebby pour la video, tu seras, et Gayle aussi d´ailleurs, ajouté á la Martyriologie de Qasr Al Bachir, pour votre....chut consultez le lien en dessous pour comprendre. Chebab Merci, Sebby ton film il est tout simplement souperbe.
http://qasralbachir.blogs-de-voyage.fr/la_martyriologie_d...





Qasr Al Bachir
Vidéo envoyée par marcosaillard

29 octobre 2006

Qasr Al Bachir en Totalité

Pour accéder plus rapidement aux pages concernant Qasr Al Bachir, et les autres notes et albums qui sont liées, je vous simplifie la vie en mettant tout ca sur une meme et unique page. Il vous suffit de cliquez sur le lien est la page s´ouvrira.

-Home page
http://qasralbachir.blogs-de-voyage.fr/home_page/

-Situation de l´empire romain vers 350 ap J.C:
http://qasralbachir.blogs-devoyage.fr/situation_de_l_empi...

-Le Moyen -Orient au 4eme siécle et la province d´Arabie:
http://qasralbachir.blogs-de-voyage.fr/moyen-orient_la_pr...

-La Via Nova et la province d´Arabie:
http://qasralbachir.blogs-de-voyage.fr/la_via_nova_traian...

-Le Limes et la province d´Arabie:
http://qasralbachir.blogs-de-voyage.fr/_le_limes_et_la_pr...

-Qasr Al Bachir:
http://qasralbachir.blogs-de-voyage.fr/qasr_al_bachir_for...

Albums photos de Qasr Al Bachir et Qasr Léijun:
http://qasralbachir.blogs-de-voyage.fr/album/photos_qasr_...

-Qasr Udruh:
http://qasralbachir.blogs-de-voyage.fr/qasr_udhurh_fort_de_legion_/


-Qasr Léijun:
http://qasralbachir.blogs-de-voyage.fr/qasr_leijun_fort_d...

-Table de Peutinger:
http://qasralbachir.blogs-de-voyage.fr/table_de_peutinger/


-Cartes et Plans:
http://qasralbachir.blogs-de-voyage.fr/album/photos_qasr_...

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En ce jours du, euh (laissez moi consulter mon calendrier) ah oui du 11 janvier 2006, je peux enfin mettre un point finale a 9 mois de boulot sur ce blog, car je viens de publier mes dernier publication sur la via nova et deux trois cartes.
Donc je vous souhaits a tous une bonne visite, je remercie tous ceux sans qui ce site ne serait pas ce qu´il est,

J'attends Vos commentaire qui seront bien sur les bienvenus ainsi que tout les infos supplémentaires.
Ps: je sais que les cartes s´affiche tres mal, cela est dut au site, alors envoyez moi un mail si vous voulez consulter une cartes, indiquez moi l, endroit ou elle ce trouve et sont nom, mais je compte revoir tout ca...

L´avenir nous dira si oui ou non ca va etre possible de faire quelques chose pour ce merveilleux site (Qasr Al bachir) mais en tout cas il restera une trace de Qasr-Al bachir et du limes sur le net....
Marco

25 août 2006

Editon 2006

Rave du Wadi-Rum:

medium_Rave.2.JPG

Ah que dire, sinon que c 'est géniale, et que ca déchire...c 'est l'évenement ou il faut etre en Jordanie.

C'est une rave qui a lieu tout les ans le 27 Juillet, en Jordanie, dans le desert du Wadi-Rum superbe desert fait de massif rocheux et de sable, de nombreux Dj de la régions et des Dj connus internationalement viennet y mixer. Pour décrochet le billet d'entré mieux vaux avoir quelques sous, car l'entré cout environ 60 dinars +les frais.
La première soirée de la Rave a lieu dans le desert du Wadi-Rum, puis le lendemain la fete continue a Aqaba, sur la mer rouge au Royal Diving Club, club asser chic avec une plage privé et on termine en général a 8h du mat les peid dans l'eau avec du bon son.
Cette année il y a eu moinde monde que l'année précedente, a cause des combats au liban, on devait etre environ 2000, au pied d'une montagne eclairé tout en rouge avec des gros gros spots...bref un truc de fou en plein desert.

la soiré commence a vers minuit, avant y'a un peu de musique ambiance avant d'acceullir tout les raveurs, puis vers minuit ca commence avec les groupes de DJ qui viennent mixer.
Voila quelques videos pour donner un aperçu de la première partie de la rave, c'est a dire dans le desert, malheureusement je n'est pas pu aller a la seconde partie. j'ai pris ces videos vers 7-8h du mat, donc y'a plus grand monde.
Mais c'est pas grave l'année prochaine on prend les meme et on recommence, et on fera la version compléte, et ca c 'est sur.
Alors a la prochaine edition 2007 de la Rave: Distant Heat Voyage into Rum july 26 and 27desert of Wadi Rum and Red sea Riviera Resort












Pour voir l'album photo de la Rave: voila le lien:
http://qasralbachir.blogs-de-voyage.fr/album/rave_in_wadi_rum/

le site officiel de la Rave:
http://www.distantheat.com/

19 juillet 2006

Amman: les présentations

Video de Amman, sous la neige (très rare) Un ptit tour en taxi dans la ville ca vous dit? De Abdoun cercle au 3ème cercle! Yallah bye

Video a paraitre...

Alors les amis commençons par le début.
Amman comme vous le savez tous est la capitale de la Jordanie, plus précisement du Royaume Hachémite de Jordanie.
Elle se situe au nord-ouest de la Jordanie, ville habitée du temps de Romains, sous le nom de Philadelphia, mais elle n'était qu'une ville parmis tant d´autres dans la province d´Arabie, dont la capitale se situait à Bostra (sud de la Syrie)
Mais je vais laisser tomber de coté de l'histoire (qui est pourtant forte intéressante), Amman est devenue la capitale du Royaume de Jordanie qu'à partir des années vingt, elle comptait 6000 habitant à cette époque. La capitale, était à Salt, au nord d'Amman du temps de l'Empire Ottoman. Aujourd'hui Amman fait parler d'elle dans l'actualité notamment pour l'accueil des réfugiés de la guerre en Irak et aussi plus tristement pour les attentats du 9 novembre contre 3 hôtels de la ville.
C'est une ville moderne, toute blanche, le conseil de la ville ou la mairie oblige que tout construction soit recouverte d'une couche de pierre calcaire d'environ 5 cm d'épaisseur, personnellement je trouve ça très esthétique car cela donne une unité à cette ville qui n'a pas vraiment d'histoire et de charme.
Le centre ville ou la basse ville (Wasat Al Balad comme on dit ici ou DownTown) est le coeur de la ville avec la grande mosqué Hussein et l´amphithéatre romain, les rues de la basses villes contrastent avec le reste car elles grouillent d'activités et des petites échopes, c'est un peu sale, et ça me rappelle Hanoi ou Damas mais en bcp moins charmant évidemment.
Le reste de la ville, quand à elle, est quadrillée d'autoroutes et de ponts qui enjambent les wadi assechés (Amman est batie sur des collines). Ces autoroutes et ponts se croisent à intervalles régulières sur la Zahran Street, rue principale d'Amman ou à chaque intersection de ponts et de tubels qui se croisent il y a un cercle (rond-point) avec des ponts et des tunnels pour permettre un trafic fluide sasn jamais se croiser, pas bete...
La ville s'est développé donc autour de la basse ville puis elle s'est étendue le long de cette rue principale, ou routes des cercles c'est plus parlant.
Si vous êtes un pieton à Amman, votre situation est précaire car c'est le royaume de l´automobile, une grande ville à l´américaine, avec grandes artères remplies de voitures et de gros 4x4; de fastfood et de Mall.
le Mall ou les Malls car il y en a plusieurs, sont d'énormes centres commerciaux ou les gens vont se promener en famille le week-end, c est à dire le vendredi et samedi (le dimanche est le premier jour de la semaine).
Amman est une ville ou il n'y a presque aucun espace vert, du au fati de sa situation géographique, environ a 1000 metre d'altitude et plus encore a sa situation a la limite du desert sans aucun lac ou rivière.
Quand on veux sortir de amman le week end, il nous sufit de prendre l'autoroute en direction du sud, de faire environ 20-25 km, et nous nous retrouvons en pleine desert sur une route asser monotone sans courbe ni ondulation.
le pont:
le pont reliant Abdoun cercle au 4ème cercle (donc a la zahran street a étét terminé le 15 decembre et donc ouvert a la circulation depuis ce jour la. Il a permit de fluidifé la circulayion en centre ville. Donc on circule bcp mieux et ce pont , tout de même quel classe pour rentrer chez soi, quand il est éclairé de mille feux, (ils n'ont pas lésiner sur l'éclairage) et avec tout son reasau de ponts et de tunels cela fait vraiment grande capital.

29 juin 2006

Episode 1

Sur les Chemins de Syrie.

Episode 1
Voilà mon petit récit de voyage en Syrie, donc nous sommes partis à deux, une amie et moi (Marie) de bon matin à Damas, en taxis collectifs (appelés «taxis services» ici) à la gare routière d’Abdali dans le centre Amman,(basse ville). 4h plus tard on étions à Damas, formalités de douane comprises.
Bon, d’abord il a fallu sortir les cartes, et commencer à se repérer, pour trouver l´hôtel, histoire poser notre barda, l heure après être arrivés, et après avoir moult fois tourné en rond autour de l´hôtel , mais sans jamais le voir, oui c’est ça le chic, on a fini par le trouver le Haramain hôtel, à cinq minutes du centre ville dans une vieille maison ottomane du 17eme siècle, un endroit charmant.

Apres avoir posé nos affaires, ni de une ni de deux nous sommes partis en direction du centre ville et du Souk Al Hamideh. C’est une rue de 1.2km, couverte par des arcades au coeur de la vieille ville et qui mène directement à la Mosquée des Omeyyades, c’est vraiment très différent d’Amman ou l´on vit actuellement, ici. Damas, en tout cas le centre ville, a gardé toutes ses rues typiques et une ambiance particulière avec ses cafés à Narguilé ou ses Café tout court, que l´on ne trouve pas du tout à Amman, ville trop moderne et qui n’a pas trop d’histoire.
D´abord on a essayés de rallier la Mosqué des Omeyyades, mais on s´est trouvé dans un "bouchon"a cause d´un marriage, donc le marié etait sur les epaules des ses mais et tout autour de lui une vingtaine d´hommes chantais et jouais du tambour et d´autre instruments, ca met tout de suite dans le bain histoire de donner le tempo.





Alors qu’ici il suffit de pousser une vieille porte dans une ruelle de la vieille ville, pour tomber sur une petite cour (très nombreux patios à Damas) intérieure avec en son centre une fontaine d´ou jaillit l’eau. Ah que c’est sympatico, je dirais même moumtaztic (mélange de moumtaz= excellent en arabe et de fantastic).
Durant notre petite escale à Damas, on a surtout fait tout le quartier de la mosquée des omeyyades (cœur de la vieille ville) et les rues ou ruelles commerçantes dans les divers souk, dont la fameuse ruelle des robes de mariés (tout aussi moches les unes que les autres) et d´un goût exquis.
Evidemment il a fallu que je parte à la recherche d´un magasin de narguilé, qu’on a trouvé au coin
d´une rue toujours vers la mosquée des Omeyyades, eh oui j’ai enfin trouvé les tuyaux que je voulais, c est à dire, ceux avec un très long manche, ce qui permet de ne pas faire d’effort pour tenir son tuyau… hahahahahah …toujours aussi paresseux!
Après ces diverses emplettes, nous sommes allés dans un café, le Nawafara café à Narguileh très célèbre dans Damas où l’on fume le Narguilé avec un thé à la menthe ou bien avec un Ougarit Cola (oui j´ai essayé pour voir c’est en fait le Coca Cola Made in Syria) c’est un peu bizarre, mais bon... Alors, particularité amusante, dans ce café il y a un conteur, assis au fond de la salle sur une chaise en hauteur, habille d´une sorte de djellaba avec un fez ottoman visé sur la tête et évidement sa grosse moustache, eh oui car c’est la moustache qui fait l'Homme ici. D´après certains guides, les histoires peuvent durer jusqu´ à six mois, «le Dallas» local. De sa voix grave et rauque il raconte ces histoires et pour nous faire le cinéma en 3D, il prend dans une main un sabre ou un baton qu´il agite a intervalle régulier, histoire de réveiller le client qui a oublié le début de l´histoire...
Apres ce divin narguilé, je dis Divin, car on ne trouve jamais de bon narguilé dans les café, en général ils sont fait à la va vite avec du tabac en boite et du charbon de mauvaise qualité pas bien chauffé à rouge.
Après cette petite pause bien méritée, je suis allé visiter la mosquée des Omeyyades, j´y suis allé seul car Marie ne voulait pas porter d´abbayah et elle y était déjà allée.
Alors là, je dois vous dire: c’est superbe une cour énorme avec des gens assis sur le sol qui profitent de l’ombre, on discute, on joue aux dés et j’en ai même vu deux qui fumaient paisiblement!!!...heheheheheh et puis après je suis rentré dans l´immense salle de prière et là, c’est une succession de colonnes sur 50 ou 100 mètres avec des arcades et au fond on trouve le Mirhab (Sorte de Chaire où monte l´Imam) le tout éclairé par des lustres assez sobres, bref un endroit calme et bien frais.
Sur le coup de 5h on est allé se trouver un petit resto (oui il fait faim mon bardaillou car on était partis broucouille de amman) ou l´on a fait le plein de vivres pour nos estomacs affamés, la cuisine ne change pas de la Jordanie, alors comme plats très originaux, ya du Homos du Moutabal et comme d´hab quoi, brochette et dadjaje eh oui c’est la même cuisine au Liban, en Syrie et en Jordanie á quelques exceptions près.
Apres ce repas pantagruélique digne de Dionysos, on est retournés à l´hôtel mais avant un petit passage, obligé, au café al Nawafar pour fumer un Narguilé et boire un thé, histoire de profiter encore de ce café.
Une fois à l´hôtel, Al Haramain, (à conseiller, il est très agréable, peu cher et le cadre est sympa) bon c’est un hôtel de routard, avec un confort sommaire, mais très chaleureux et impeccable avec une ambiance très détendue.
Alors pour dormir, ya le choix entre des chambres, un dortoir ou bien sur le toit, heheheh vous pensez bien on a sauté sur l´occasion, et on a dormi sur le toit ahahahha c’est assez amusant et au moins on est au frais.
Le lendemain on s’est levé de bonne heure, enfin a moitié, Marie, elle s’est levée vers 7h et moi, ben je me suis levé sur le coup de 10h je crois, hahahahahha, oui elle n’a pas osé me tirer du lit, ce qu´il faut impérativement faire si on veut que je me réveille un jour hehehehhehhe.
Donc on est partis en vitesse pour aller se balader dans la vieille ville et voir le quartier Chrétien et Juif, et aussi pour se perdre dans les petites ruelles ce qui est excellent pour découvrir une ville; on y voit des choses étranges, des maisons qui sont vraiment, mais vraiment de travers (ref photo album), on se demande comment ça tient, il y en a d’autres qui ont gardé leurs colombages un peu comme le quartier de « La Petite France» à Strasbourg.
Puis au détour des souks, même un vendredi (jour d’Allah) ça vit (dans les pays arabes tout est fermé le vendredi, enfin presque). On a passé le reste de la journée à se balader et on a terminé comme d´hab au café en face de la Mosquée des Omeyyades pour un narguilé et un thé à la menthe, incontournable, on levé l´ancre pour prendre nos sacs à l´hôtel puis essayer de trouver la gare routière pour prendre un bus en direction de Palmyre (Tadmor en arabe).
A l´hôtel le réceptionniste nous a expliqué qu´il fallait prendre un «micro bus» pour se rendre dans le quartier de Harasta pour prendre un bus à la gare routière.
Une fois arrivé dans le quartier de Harasta on était un peu perdu, Marie a commencé à discuter avec un passant pour nous aider, je suis venu pour l’aider un peu en arabe, mais je le reconnais elle se débrouille pas mal du tout Hamdulillha. Et puis ce charmant monsieur nous a carrément amené a la gare, il nous même amené au comptoir de la compagnie Qadmous, il a pris nos billets et en toute discrétion est reparti en nous faisant un signe de la main sans rien demander en retour, ah ya pas a dire ces moyens orientaux ou ces Syriens en particulier sont des gens très sympathiques.
On a attendu une petite demi-heure puis on a embarqué pour 3h de route, 3h de désert et de monotonie, le bus était climatisé, et y´avait même un steward pour servir des verres d´eau au passagers, quel luxe.!!!!
3h plus tard, vers 8h on est arrivé a Palmyre ou plutôt Tadmor, le bus nous a largué au coin d´une rue éloignée du centre ville, on a dû ressortir les plan et les cartes et demander notre chemin en arabe bien sur. Bon comprendre ce qu´il disent en arabe dialectal et un poquito difficile car je ne pratique que le classique, mais on s´en sort sans trop de problème, sur le chemins des tas d ´enfants nous disent «- Hello! hello! picture, picture » on répondait:«-Salam » et on s’est dit que le tourisme a vraiment des aspects négatifs, puis un jeune habillé d’ une djellaba les a fait déguerpir et on a pu continuer notre route tranquillement.
On a finalement trouvé l'hôtel, le Baal Shamin, d´un premier abord il m’a paru un peu louche j’irais même jusqu´a dire glauque, avec ses lumières vertes et un peu miteux, mais bon je n´y rien dit, on y est allé, yallha,! On a dormi dans le dortoir, on était tout seuls pas un client à part nous. Le patron nous invité a regarder le match de la coupe du monde et buvant du thé, malheureusement c’était pas le bon thé des Bédouins du Wadi-Ram, enfin il n´était pas mauvais.
Peu après nous sommes partis a la recherche d´un endroit où se remplir la panse, et pas en même temps un attrape touriste, nous avons finalement trouvé un resto qui ne paye pas de mine, un peu comme les restos paumés au fin fond du Viet-Nam hahahahah.
Le lendemain matin, on m´a tiré du lit vers 7h pour aller sur le site de Palmyre, le jour d´avant on avait pris soin d acheter des pommes et des bouteilles d ´eau, on avait planifié d’être vers 8h sur le site, a pied bien sur.
Pour commencer on s’est trompé de direction, donc il a fallu rebrousser chemin, puis on découvert le site de Palmyre, magnifique cité antique de la reine Zénobie, oasis ou s´arrêtaient les caravanes remontant d’Aqaba par la via Nova Traiana que certains connaissent bien, comme mon cher Martyr de Qasr Al Bachir et d’autres, et qui au temps de sa splendeur avait une population de 200 000 habitants rien que ça.
Donc on a commencé par visiter le Temple de Baal (l´équivalent Mésopotamien du Dieu Jupiter) un temple énorme entouré d´une cour à colonnade de 210m de coté, monument assez impressionnant.
Après une petit heure passée dedans et un repos bien mérité sur des restes de chapiteaux, eh oui il faut le faire tout le chemin à pied, Oh peuchére. Ahaahah
Après le réconfort, l´effort, on s’est dirigé vers l´entrée de Palmyre marquée par l´Arche et ensuite par la rue à colonnade qui s´étend sur 1.2km et qui n´est pas droite, ce qui est très rare, jamais les Romains n´aurait construit un cardo-maximun (axe nord sur dans les cités romaines) pas droit. Puis on a visité tout ce qu´il y a aux alentours, c’ est a dire le théâtre, le camp de Dioclétien, l´agora, le sénat, le tétrapyle , le temple de Baal Shamin... Avec tout ça et le soleil qui cognait dur, on a réitéré notre pause (mais sans petite mousse malheureusement) dans le sanctuaire des enseignes (endroit où était entreposés les insignes des légions stationnées à Palmyre).
On a repris nos sacs après une bonne demi-heure de pause, on a continué notre promenade dans Palmyre comme la lumière était plus douce, on en a profité pour faire des photos puis on a attendu à coté du tétrapyle la tombée du jour, pour prendre des photos de Palmyre au coucher du soleil ah elle sont souperbes, comme la sphère pyramidale de Romanou. Entre temps, notre attente a été ponctuée par la visite de plusieurs vendeurs à la sauvette dont le fameux Abou Ziad un homme d´une 50aine d’années la tête enroulée dans son koufia rouge et blancs (kefieh) puis on a discuté, en arabe bien sur, pendant une bonne demi-heure, la-dessus on a eu la visite d´autres marchands de cartes postales...etc
Une fois le soleil couché, on a repris la route, pour retourner en ville, afin de dîner.
Après le dîner on est allé dans la rue principale et le patron d’un restaurant (Spring Restaurant) en voyant que nous étions français a commencé a nous parler en français, mais attention un français parfait, comme vous et moi.
Puis nous nous sommes installés, en sirotant deux thés à la menthe, plus tard un narguilé dans la bouche et ses 10 aine de livres d´or en la main, il m'a invité à voir le match de la coupe du monde chez lui, je ne suis pas un amateur de foot mais c’était tellement sympa, et il était aussi tellement cool et relax ce cher Mohammad que j’y suis allé. En partant, je m´apprêtais a payer, il m’a regardé d´un air surpris puis il m’a dit que ce n’est pas la peine, vraiment cool ces syriens.

Le lendemain nous sommes repartis sur la route vers Homs, ville à côte du Krak des Chevaliers, vers10h ,on a posé le pied à Homs à l´extérieur de la ville, des qu´on est sortis du bus, une dizaine de «taxis-man» nous ont littéralement sauté dessus pour que l´on prenne un taxi, malheureusement pour eux ils ne pouvaient pas savoir que l’on était de la «L.D.A.R» oui la fameuse Ligue
Des Anti- Roublards. Donc après avoir demandé le chemin à un flic et a divers personnes, on a bien marché une bonne demi-heure le long de grands axes avec des blocs d´immeubles moches, ça ressemblait à une ville à la soviétique, moche quoi, même aller je lâche le mot LAID.

Une fois arrivé dans le centre ville qui n’était pas si moche (il faut nuancer le pas si moche), mais bon, on a recherché encore une fois, un hôtel, on a tout simplement pris le premier dans le guide du routard, après une recherche méticuleuse et des épaules démolies pas le poids de nos sacs, on a trouvé l´hôtel en question (dans le routard il mentionnait que la situation hôtelière à Homs est catastrophique, ce qu´on a découvert un peu plus tard, mais n’anticipons pas.)
Donc on trouve l´hôtel, il avait légèrement une tête d´hôtel abandonné, un passant nous a dit qu´il avait brûlé, eh ouais… merdasse, donc en désespoir de cause on est retourné sur nos pas car on avait vu un autre hôtel.
Bon on rentre dedans, déjà c’était louche et en plus un miteux, on demandé une chambre a la pseudo réception de l´hôtel, et là on a eu tout d´un coup un immense coup de cafard en voyant
l´état des lieux, des peintures gris- sombre à mi hauteur et puis en gris un peu plus clair pour le haut des murs quand ils n’étaient pas décrépits, et un pauvre néon accroché par un fil pour éclairer le couloir hehehehhe sympa.. Donc on continue le chemin, que dit- je le calvaire, on arrive dans la chambre, on pose chacun nos sacs sur nos lits, puis Marie est partie voir la «salle de bain» elle est revenue en disant que l´état de la salle de bains était pire que celle de Palmyre et ce n’était pas peu dire, en plus sans eau chaude et très très sale, un trou dans le sol en guise de toilette..hehehe cool... ça flotte.
Donc on est reparti tout de suite (on a du passer 10 minute environ dans «la chambre» ça nous a foutu le cafard) pour aller trouver le fameux Krak des Chevaliers.
Apres être passés à la gare routière et avoir trouvé un bus pour nous amener là- bas, on a visité enfin le krak. Alors un très bref rappel historique pour ceux qui ne connaissent pas:
Château construit au moment de la premier croisade vers 1099 pour défendre le royaume Chrétien de Jérusalem, il faisait partie d´une série de forteresses construites à cette époque pour défendre les Royaumes Chrétiens d´orient, on peut en trouver deux autres en Jordanie comme Kerak et Shobak similaire au krak mais plus petits..
Le Krak n´a jamais été pris, il est tombé aux mains des Mamelouks car la garnison s´était considérablement amoindrie. Sur les 4000 soldats qu’il comptait, il n´en restait que 400 quand le krak est tombé.
Alors je peux vous dire que ça c’est du bon château, double enceinte, avec fossés douves, des murs gigantesques c’est véritablement une énorme forteresse, vraiment très grande, avec des salles de plus de 80 mètres de long, de plus il est dans un très bon état de conservation, magnifique.
Quand les croisés devaient être là, je suppose qu´ils devaient se sentir (a l'époque donc vers 1100 environ) au bout du monde, au confins du monde civilisé pour défendre les Chrétiens contres les attaques arabes. Quand on monte au sommet des tours on a une vue sur toute la vallée de l´Oronte, nom du fleuve qui coule dans cette vallée et je peux vous dire que ça en jette.
Après avoir bu un coup dans le café du château, on a mis au point un plan: revenir à Homs vite fait et se casser vite fait de cette ville, et surtout de cet hôtel qui nous donnait à tous les deux le cafard. Donc on est rentré à Homs, on a pris nos affaires et on est partis, encore une fois, à la gare routière, moi je suis retourné à Damas et Marie à Alep chez un ami.
2h après je me suis retrouvé à Damas à la gare routière, un étudiant syrien m’ a aidé à retrouver mon chemin, dans le centre ville, je suis retourné dans le même hôtel, celui où nous étions à Damas, et puis pour parachever notre plan, en tout cas de mon coté, je suis retourner dans la vieille ville que je commence à bien connaître pour aller fumer un bon narguilé avec un thé à la menthe en face de la Mosquée des Omeyyades aaaaaaaaaaaaaaaaa et la on se dit: qu´on est bien a Damas.
Pour finir une petite promenade digestive dans les souks à minuit, eh oui ici tout est ouvert encore ya des marchands ambulant des marchands de café reconnaissables à leur énorme cafetière et leur tarbouche rouge ou fez, car dans la vieille ville de Jérusalem, la dernière fois que je m´y suis promené vers minuit aussi, tout était fermé et comme seule compagnie on ne trouve que les soldats israéliens armés jusqu´aux dents, sympa la compagnie, Alors que dans Damas ça vit et tout est très tranquille, on sent vraiment une atmosphère détendue.
Le lendemain après ma nuit sur mon toit (oui ça devient une habitude de dormir sur le toit) je suis parti tranquillement sur le coup de 10h à la recherche de la gare routière pour prendre un taxi collectif, après une bonne demi-heure de marche avec tout mes sacs sur le dos, j ai enfin trouvé cette satané gare routière de Baramkéh, et j’ai pris un taxi collectif (appelé ici taxi service) alors la voiture c´était une vieille buick des années 70 sans clim, donc a on a embarqué a 8 dedans et on a fait la route pour retourner jusqu´a Amman et malheureusement pour nous la route de Damas et Aman c’est quasiment que du désert, wwwwaaaaaaaahhhhooouuu quelle chance.
Donc 4h plus tard je me suis retrouvé à Amman.
Mais cela ne s´arrête pas la car la semaine prochaine vous aurez le droit à la suite de nos aventures, on reprend la même équipe et on recommence mais cette fois vers Beyrouth yallha yallha

Prochainement la suite. Episode 2: la Syrie
Nous voilà de retour dans l´Episode 2 (l´objectif était à la base de visiter Beyrouth) mais il se termina bien vite car je suis tombé dans une bouche d´égout a Beyrouth même, (cette satanée bouche n´était pas scellée) heureusement j´ai pu me rattraper de justesse donc je ne suis pas tombé au fond et Marie m´a aide à me tirer de la, Hamdulillha donc ensuite j´ai clopiné avec une jambe amochée tout la journée, puis on a décide de rentrer vers Amman dans la soirée en passant par damas pour prendre nos affaires.
J´arrête là mes frasques, car j´ai eu un accident hier en rentrant de Wadi-Ram, les pneus de la voiture ont explosés, tête a queue, bas de caisse foutu...etc. J ai eu trop d´émotions pour la journée.
Allez, je vous tire mon chapeau (moi) car de cette façon on va pouvoir tirer notre révérence sur la Syrie et le Liban mais ce n´est que partie remise pour le Liban.

21 juin 2006

Juche pour s'imprégner l'esprit de cette nourriture divine qu'est ce pays et ça philosophie

Le Juche (prononcé Djoutché)

AVERTISSEMENT: a lire évidemment au 3ème degré et si c’est possible au 20ème car ils ce sont vraiment pris une bonne brique dans la gueule, et pas la pauvre brique de rien du tout, non, non, une bonne grosse bien lourde et boum… faut vraiment pété un gros, mais un énorme câble pour dire des insanités pareille, je suis très étonné de trouvé ça chez les suisses ; comme quoi personne n’est parfait hein, pendant qu’on y est les gars vive la Révolution Prolétarienne et c’est partie pour une lecture de folie ou ouf…..
(LES NOTES SOULIGNEES SONT DE MARCO)


Index
Les Idées du Juche

1. Les Idées du Juche
Les idées du Juche, conçues par le président Kim Il Sung lors de l'occupation japonaise dans les années 1920, furent mises en pratique dès la libération de la Corée et la fondation de la République en 1948.
Les maîtres de la Révolution sont les masses populaires
Les idées du Juche sont basées sur le fait que la personne est le maître de tout et l'utilise pour lui servir.
Matérialiser les idées du Juche signifie : maintenir la position du maître de la révolution et de la construction pour l'améliorer d'une manière indépendante et créative.
Les idées du Juche permettent de créer un unité indestructible entre les masses populaires et le Leader (guide de la Révolution), alors dans ce cas, un Etat souverain et indépendant peut être construit et le peuple peut utiliser ses talents et ses ressources pour la communauté.
Le premier pas pour créer un Etat de ce style est de maintenir l'indépendance (Chajusong) dans le domaine politique.
Alors le gouvernement peut résoudre tous les problèmes d'une manière indépendante et souveraine, il peut protéger la dignité de la nation et agir d'une base d'égalité dans les relations extérieures.
2. L'économie
Dans le domaine économique, les idées du Juche préconisent l'autonomie, alors avec une puissante production nationale et une défense militaire autonome, le pays n'est pas controllé par les impérialistes.
Pour cela, les Idées du Juche permettent de supprimer les crises économiques et la dépendance extérieure ainsi que d'éliminer les différences entre les riches et pauvres et d'assurer la prospérité de la nation.
3. L'armée
Dans le domaine de la défense, les idées du Juche veulent une auto-défense. C'est un point essentiel pour garantir la protection du pays en utilisant la puissance d'une armée invinsible qui protégera la maire patrie et les acquis de la Révolution contre l'impérialisme américain et leurs serviteurs.
4. L'Etat
La République Populaire Démocratique de Corée est un Etat socialiste indépendant qui représente les intérêts du peuple Coréen.
Les classes exploitantes capitalistes ont totalement disparues et tous les différents secteurs commerciaux, paysans et ouvriers industriels qui ont autre fois travaillés dans le secteur privé sont devenus aujourd'hui des travailleurs socialistes.
Les ouvriers, les paysans et les intellectuels travaillent unis pour leurs buts communs et de ce fait, tous le peuple est unis en une grande entité idéologique et politique.
Les tâches principales du gouvernement de la République sont d'achever le socialisme total en Corée du Nord et réussir la réunification avec la Corée du Sud rejetant les forces extérieurs. Cela signifie que la péninsule Coréenne doit acquérir sont indépendance nationale.
Aujourd'hui, la RPDC est un véritable Etat des travailleurs où tout le peuple est complétement libéré de toute forme d'exploitation et d'oppression. Les ouvriers, paysans, soldats et intellectuels sont les vrais maîtres de la Révolution et défendent leurs intérêts.
Principes de bases de l'Etat
Le principe de base dans l'organisation des organes politiques est le centralisme démocratique.
Tous les membres politiques sont élus par les masses et ils doivent répondre à leurs obligations envers les masses.
Les organes administratifs sont crées par les organes politiques. Les organes inférieurs travaillent sous les ordres des organes supérieurs et les organes politiques locaux travaillent sous la surveillance des autorités centrales. Les travailleurs peuvent participer largement dans la résolution des problèmes liés au travail.
Le gouvernement de la République suis la ligne des 3 Révolutions :
1.Idéologique
2.Technique
3.Culturelle
Le symbole et drapeau

Le symbole de la République Populaire Démocratique de Corée est composé d'un grand barrage hydro-électrique et d'une brillante étoile rouge à 5 angles dans la zone supérieure entourée de rayons ainsi que d'un ruban rouge sur lequel il est écrit : République Populaire Démocratique de Corée.
L'étoile rouge et ses rayons représentent les glorieuses traditions révolutionnaires crées par le Grand Leader Kim Il Sung et l'héritier de la République. Cela représente ainsi le grand futur du peuple Coréen uni autour de son leader en progrès continus pour la réunification pacifique du pays et de la victoire des Idées du Juche.
Le barrage hydro-électrique représente l'industrie moderne et indépendante qui a pour base l'industrie lourde et la classe ouvrière. Les rayons symbolisent le développement de l'économie rurale et des paysans.
Le ruban rouge représente l'unité et la cohésion du peuple Coréen dans les grandes Idées du Juche et l'éternité de ce pouvoir. Le nom du pays est écrit dessus.

Le drapeau de la RPDC est composé d'une grande bande rouge dans la partie centrale, unie avec deux fines bandes blanches dans les parties supérieures et inférieures et de deux bandes blues dans les parties les plus éloignées.
L'étoile rouge a la même signification que le symbole (ci-dessus), la bande rouge représente le noble esprit patriotique des martyres révolutionnaires qui se sont battus avec leur sang pour la réstauration de la mère patrie et de la liberté.
Le disque blanc et les deux petites bandes blanches symbolisent l'homégéité de la nation avec une ancienne et brillante culture et les intellectuels, ouvriers, valiants, patriotiques, honêtes, combatants et peuple héroïque.
Les deux bandes blues représentent la sublime détermination du peuple Coréen pour combattre ensemble avec tous les peuples dans le monde entier pour la victoire de l'indépendance, de la paix et de l'amitié.
5. L'architecture
L'architecture juchéenne est adaptée au pays auquel elle est appliquée, par exemple en Corée, ce mode architecturale est unique au monde.
Il reprend le style traditionnel coréen et ajoute une touche de modernité et de confort. L'architecture juchéenne est harmonieuse avec la nature et s'intègre parfaitement bien dans le paysage.

Monument aux Idées du Juche ( construit en 1982 )


Hôtel Koryo (Pyongyang)
Le métro de Pyongyang



Palais des enfants
Bâtiments d'habitations (Pyongyang)
Après la guerre de Corée (1950-1953), les coréens ont suivis le modèle soviétique en matière d'architecture, mais dans ls années 1970, tous ces bâtiments furent détruits car ils n'étaient pas jugés confortables pour les coréens, ainsi d'autres bâtiments furent construit suivant le modèle coréen du Juche et les gens sont pleinement satisfait du confort ainsi obtenu.




Vous avez compris c’est vraiment n’importe quoi il faut mieux en rire qu’en pleurer, et par la même occasion ,envoyer un mail a nos cher amis suisses pour leurs dire que vraiment on s’est bidonnées les mec et pas qu’un peux hahahahahhohohihihihihi….

Aller encore un dernier avant la route histoire de partir repu….

Bienvenue !
Ce site permet aux personnes intéressées par la République Populaire Démocratique de Corée d'avoir une meilleure vision et une opinion plus objective sur l'un des plus beau pays du monde.
La plupart des gens ne connaissent que la Corée décrite par les impérialistes américains, qu'ils définissent comme un des pays de l'axe du mal. Ce ne sont que des mensonges grotesques inventés de toute pièce par la propagande américaine! Ainsi la reconnaissance de la Corée comme Etat voyou, est parfaitement sans fondement objectif et n'est que l'objet de l'imagination et de la paranoïa américaine ! les dirigeants coréens respectent les accords qu'il signent, ce qui est loin d'être le cas des américains...
La RPDC possède l'une des plus belle culture au monde ; sa musique, ses traditions, son architecture unique et un idéal socialiste qui lui est propre.
Depuis la Révolution de 1948, la RPDC n'a cessé d'être victorieuse et de progresser pour le bien du peuple coréen tout entier sous les conseils éclairés d'un dirigeant talentueux, ingénieux et créatif, le Grand Leader Kim Il Sung.
Le Président Kim Il Sung a élaboré les Idées du Juche qui représentent une idée unique au monde et unique dans l'idéologie socialiste.

Vraiment des fou ah ça vaux bien sont demi kilo de moutarde c’est digne des hagiographie de l’ours des carpattes le grand Caeucescu …et d’autres qui sont illuminées par la lumière divine qui se dégage du trou béant et noir qui leurs sers de cerveaux…hein, la lumière noire hahahahahahhihohohohoho.
Péquenot va….

19 juin 2006

Les Martyr de Qasr Al Bachir

Sont a inscrire a la Martyriologie de ce blog:

-"Nullos premier" le Roi de l´orthographe et totalement fou de Qasr Al Bachir (autrement dit moi)

-"Pouchki" pour son soutien orthographique sans faille et ses nombreux testes pour voir si tout fonctionne bien.

-Christian from Bagdad, sans qui, je n aurais jamais découvert ce site de Qasr Al Bachir.

-"Maitre Stoupalachi": Pour son magnigfique coup de peinture et ses conseils graphiques avisés.

-Sebby, dit "la séche": pour son Magnifique film de Qasr Al Bachir, sans oublié son inébranlable énergie pour trouver la route...

-Gayle: Pour son soutiens morale, son sens de l´humour, et ses blagues dans les heures difficiles. Sans oubliés ses notes fortes interressantes sur la Jordanie et ses conseils avisées pour améliorer le Blog.

Et tous les autres queje remercie pour leurs commentaires.